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CLUB DE LECTURE 2016/2017

Au cours de cette année de lecture, notre Club de Lecture en français a tenté avant tout de rétablir une parité, dans la mesure du possible, quant  aux auteurs choisis afin de mettre en lumière la richesse de la littérature française, tout en explorant l’univers d’auteures trop souvent laissés pour compte.

Voici un résumé des œuvres et des auteurs que nous avons lu cette année, avec plus ou moins de succès mais toujours avec un intérêt certain envers ce que le texte cache de prime abord.

L’ingratitude de Ying Chen

L’ingratitude est le troisième roman de Ying Chen paru en 1995. Écrivaine Canadienne d’origine chinoise mais écrivant en français, elle fait partie de la deuxième génération du phénomène des « écritures migrantes ». Ce roman  lui vaut le prix Québec-Paris décerné en février 1996 ainsi que le prix des lectrices de la revue Elle-Québec.

Le roman que nous avons lu laisse par le titre entrevoir que cette œuvre  est un amas de reproches et d’insatisfactions, de choses non dites et de frustrations. Une personne ingrate est celle qui bel et bien ne sait pas reconnaitre ce que la vie lui donne ou bien ce que lui offrent les personnes qui l’entourent. Le titre dresse une ébauche  de ce que le roman développera au cours de la narration.

La protagoniste et narratrice du roman est une jeune femme chinoise de vingt-cinq ans, nommée Yan-Zi, et qui se sent asphyxiée par son environnement familial et par une mère sévère et autoritaire. La jeune femme décide de se suicider, moins par désespoir dans l’objectif d’échapper au contrôle de sa mère et de lui infliger ainsi une sorte de pénitence envers les principes trop rigides et cette main de fer qu’elle a toujours exercer sur a fille et qui l’étouffe. Ce n’est qu’une fois morte par concours de circonstance et non pas par suicide, que la narratrice se livre à une réflexion bouleversante sur sa vie et sur les lois implicites qui régissent cette société.

Long métrage documentaire sur l’écrivaine chinoise, « Voyage illusoire » par Georges Dufaux, 1997, 52mn.: https://www.onf.ca/film/voyage_illusoire/

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Gigi, una denuncia contra la sociedad de las apariencias

Colette

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Hemos estrenado la primavera poniendo en común GIGI de Sidonie Gabrielle Claudine Colette, celebérrima escritora francesa nacida en 1873, autora de La Chatte, Chérie, o Sido entre otros títulos. La primera novela que dio fama a Colette fue el de Claudine à l’école, y tal fue su repercusión que escribió tres novelas más sobre este púber que se abría al amor, al sexo y al desenfreno; no obstante, si hay un título que resuena con fuerza en su obra es Gigi, publicada en 1944. Un gran éxito y que tres años después inspiró un musical en Broadway.

GIGI es una de las últimas novelas de Colette, que muere en 1954, y aunque es una obra corta, consigue transmitir el ambiente decimonónico y las rígidas normas de la alta sociedad parisiense, a la vez que las cuestiona. La novela refleja el París del segundo imperio y de la belle époque a través de la abuela, Mme Alvarez, que se encarga realmente de velar por el futuro de su nieta y que le insiste en cuidar el cutis y el talle, en saber comportarse en sociedad, en tener buen gusto vistiendo…; la tía Alicia, un personaje especialmente esperpéntico, encargada de ofrecer los más variopintos consejos a la adolescente como, por ejemplo, distinguir las joyas verdaderas de las falsas; la madre de Gigi, una actriz de variedades que despreció a un rico industrial por un hombre de origen humilde del que se

Colette

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enamoró perdidamente (y que más tarde la abandonó a su suerte). Las tres, desde su particular moralidad, intentan hacer de la adolescente Gigi “una mujer de provecho” pescando a un hombre rico del cual poder vivir. Sólo que ella tiene otros planes y, poco a poco, irá rebelándose hasta llegar a la sorpresa final.

Con esta novela, Colette realiza una denuncia contra la sociedad de las apariencias y retrata sin entrar en juicios de valor la vida de esas mujeres de clase humilde que se han ganado la vida trabajando en la prostitución. Ello, evidentemente, sin dejar de lado su sensual prosa, que describe detalladamente el mundo que rodea a Gigi, con los ojos bien abiertos.

  Mª Ángeles Lumbierres

 

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