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“Le sumo qui ne pouvait pas grossir” d’Eric-Emmanuel Schmitt

15 Ene

Le sumo qui ne pouvait pas grossir Le sumo qui ne pouvait pas grossir est une œuvre littéraire à visée morale d’Eric-Emmanuel Schmitt, qu’en quelques années, est devenu un des auteurs francophones les plus lus et les plus représentés au monde. Le sumo qui ne pouvait pas grossir est un roman très court (100 pages) mais superbe sur les difficultés de l’adolescence. L’auteur traduit avec humour la détresse du narrateur-personnage, Jun, et grâce à d’excellentes métaphores, il dynamise l’art du portrait. En plus, il parvient à retranscrire, avec succès, certains éléments issus des mœurs japonaises tels que le zen ou le culte du sumo et avec une intrigue et des mots simples la lecture est très agréable et les pages tournent toutes seules, nous laissant avec un sourire sur le visage.

A quinze ans, Jun traîne dans les rues de Tokyo, il tente de survivre en vendant des objets de pacotilles. Sauvage, révolté, loin d’une famille dont il refuse de parler. Sa rencontre avec un maître de sumo, qui décèle un «gros» en lui malgré son physique efflanqué, l’entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l’on n’est que douleur et violence? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir? Mais.

A l’envers des nuages, il y a toujours un ciel…

Eric-Emmanuel SchmittLe sumo qui ne pouvait pas grossir fait partie du Cycle de l’Invisible d’Éric-Emmanuel Schmitt qui regroupe six romans : Milarepa (qui évoque le bouddhisme), Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran (le soufisme), Oscar et la dame rose (le christianisme), L’enfant de Noé (le judaïsme), Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus (le confucianisme), et Le sumo qui ne pouvait pas grossir (le boudhisme zen). Chacun de ces romans met en scène un jeune garçon qui fait la rencontre d’un adulte qui changera sa vie en lui montrant que la spiritualité et la volonté peuvent désamorcer la fatalité, que la méditation peut triompher sur la force, en faisant prévaloir l’essentiel sur l’accessoire, l’amour sur l’égoïsme. Dans notre roman, Jun découvre la philosophie zen à travers un sport qui lui permet de développer son pouvoir physique et mental et lui permet de dépasser ses douleurs d’enfance.

Cependant, les opinions à propos de cette lecture ont été diverses et j’en écris quelques-unes: «Un exemple de ce qu’on doit lutter dans la vie pour conquérir nos rêves», «Un très bon livre pour ados» , «un bon conseil : je ne veux pas triompher, je veux vivre», «Livre qui se lit facilement, mais une petite déception», «j’ai été un peu deçu» , «des images superbes», «un livre agréable et que je conseille»… Bref, si vous le lisez, vous nous faites savoir votre opinion. Merci et BONNE ANNÉE POUR TOUS !

 Mª Ángeles Lumbierres

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